Pourquoi, comment ?
L'économie est le seul secteur que nous n'avons pas pleinement investi. Poutant il est essentiel à notre liberté d'humain. A ce stade un point d'histoire s'impose. Au sortir de l'esclavage, l'Etat français a bien pris soin d'écarter les nouveaux libres des circuits de l'agent. Nul hasard ici. Il y a un procédé volontaire en deux phases que l'on retrouve aussi en Afrique noire. Aux Antilles, en indemnisant les fauteurs de crimes contre l'humanité, une partie de l'argent a permis à mettre en place l'institut d'émission des outremers administrée, je vous le donne en mille : par les blancs pays descendants des criminels... Nous avons retenu l'histoire du Crédit Martiniquais ou de la Banque des Antilles Françaises qui finançait l'économie au profit de certains et pas d'autres...
La deuxième phase a consisté aux Antilles comme en Afrique noire à faciliter l'entrée des Syro-Libanais pour barrer la route aux noirs qui fuyaient la terre, et qui auraient pu vouloir investir le petit commerce d'importation. Surtout qu'au sortir de l'esclavage nos cerveaux n'étaient pas encore délavés par l'église, et les tontines allaient bon train. Nous savions, comme les Haïtiens savent toujours le faire, mettre notre argent ensemble pour bâtir. La meilleure preuve est le palais de la Mutualité à Pointe à Pitre construit par nos aieux avec leur argent ! Donc nous voilà écartés pour 100 ans des circuits de l'argent par ces deux bouts : la banque et les commerces profitables. Certes ici ou là des réussites personnelles ont pu voir le jour sur une ou eux générations, mais guère plus. Contrairement aux blancs pays, les fortunes des nôtres sont fragiles, puisque les commerces de rente sont déjà pris par les mêmes. Et surtout, la réussite de quelques uns des nôtres, bien peu nombreux est l'arbre qui cache la forêt d'une communauté exclue des cercles de l'argent. Nous devons comprendre que la masse des Guadeloupéens/Martiniquais/Guyanais afro-descendants et dans une moindre mesure les indo-descendants sont la masse qui enrichit tous les autres qu'elle-même, par son travail et sa consommation effrénée. En effet, ravalé au plus bas de l'humanité, la consommation devient alors un pour notre peuple, son fait d'humanité, la réhaussant au niveau des autres. Bien entendu, la publicité apporte tout son concourt à ce leurre.
Rien d'étonnant qu'une économie dirigée par des exogènes qui historiquement nous considèrent comme des sous-hommes ne continuent pas par d'autres moyens une profitasyon qui ne dit pas son nom. 380 ans après en somme, nous continuons à faire ce pour quoi nos aïeux ont été mis là : enrichir tous les autres que nous-mêmes; sauf que nos aïeux (pour les afro-descendants) le faisait sous la torture et nous, aujourd'hui, nous le faisons vaille que vaille de bon gré.
malheureusement, élevés en captivité comme nous le sommes TOUS quel que soit notre statut dans ces iles, quel que soit nos "responsabilités", nous avons du mal à nous émanciper.
Pourtant, malgré tout le respect que nous portons ici aux hommes debout qui se battent, l'expérience de 2009, ou RIEN n'a finalement été obtenu, aurait du mettre la puce à l'oreille aux nouveaux combattants du "R" pour un changement de méthode complet. Nous n'allons plus demander du "tan pi souplè", nous allons faire par nous-mêmes :
- ouvrir nos supermarchés,
- ouvrir nos supérettes,
- ouvrir nos concessions automobiles
- acheter nous-mêmes nos portes-contenaires (à la Marcus Garvey)
- contrôler l'immobilier en perdition
- ouvrir nos maisons de crédits
- ouvrir nos offres touristiques
La deuxième phase a consisté aux Antilles comme en Afrique noire à faciliter l'entrée des Syro-Libanais pour barrer la route aux noirs qui fuyaient la terre, et qui auraient pu vouloir investir le petit commerce d'importation. Surtout qu'au sortir de l'esclavage nos cerveaux n'étaient pas encore délavés par l'église, et les tontines allaient bon train. Nous savions, comme les Haïtiens savent toujours le faire, mettre notre argent ensemble pour bâtir. La meilleure preuve est le palais de la Mutualité à Pointe à Pitre construit par nos aieux avec leur argent ! Donc nous voilà écartés pour 100 ans des circuits de l'argent par ces deux bouts : la banque et les commerces profitables. Certes ici ou là des réussites personnelles ont pu voir le jour sur une ou eux générations, mais guère plus. Contrairement aux blancs pays, les fortunes des nôtres sont fragiles, puisque les commerces de rente sont déjà pris par les mêmes. Et surtout, la réussite de quelques uns des nôtres, bien peu nombreux est l'arbre qui cache la forêt d'une communauté exclue des cercles de l'argent. Nous devons comprendre que la masse des Guadeloupéens/Martiniquais/Guyanais afro-descendants et dans une moindre mesure les indo-descendants sont la masse qui enrichit tous les autres qu'elle-même, par son travail et sa consommation effrénée. En effet, ravalé au plus bas de l'humanité, la consommation devient alors un pour notre peuple, son fait d'humanité, la réhaussant au niveau des autres. Bien entendu, la publicité apporte tout son concourt à ce leurre.
Rien d'étonnant qu'une économie dirigée par des exogènes qui historiquement nous considèrent comme des sous-hommes ne continuent pas par d'autres moyens une profitasyon qui ne dit pas son nom. 380 ans après en somme, nous continuons à faire ce pour quoi nos aïeux ont été mis là : enrichir tous les autres que nous-mêmes; sauf que nos aïeux (pour les afro-descendants) le faisait sous la torture et nous, aujourd'hui, nous le faisons vaille que vaille de bon gré.
malheureusement, élevés en captivité comme nous le sommes TOUS quel que soit notre statut dans ces iles, quel que soit nos "responsabilités", nous avons du mal à nous émanciper.
Pourtant, malgré tout le respect que nous portons ici aux hommes debout qui se battent, l'expérience de 2009, ou RIEN n'a finalement été obtenu, aurait du mettre la puce à l'oreille aux nouveaux combattants du "R" pour un changement de méthode complet. Nous n'allons plus demander du "tan pi souplè", nous allons faire par nous-mêmes :
- ouvrir nos supermarchés,
- ouvrir nos supérettes,
- ouvrir nos concessions automobiles
- acheter nous-mêmes nos portes-contenaires (à la Marcus Garvey)
- contrôler l'immobilier en perdition
- ouvrir nos maisons de crédits
- ouvrir nos offres touristiques
- facilitr la reconquête du marché intérieur, ne serait-ce qu'en ouvrant largement les rayons à l a production locale...
Si l'objectif vous plait, rejoignez-nous ici. Pour la méthode, nous l'améliorerons ensemble, puisqu'ici, c'est la méthode "gilets jaunes", les représentants sont tirés au sort, manière de limiter les beaux-parleurs, les "kok a bel poze" qui sont des enchanteurs et qui finissent toujours par subjuger les foules qui votent pour eux ! Voyez nos élus !
Si l'objectif vous plait, rejoignez-nous ici. Pour la méthode, nous l'améliorerons ensemble, puisqu'ici, c'est la méthode "gilets jaunes", les représentants sont tirés au sort, manière de limiter les beaux-parleurs, les "kok a bel poze" qui sont des enchanteurs et qui finissent toujours par subjuger les foules qui votent pour eux ! Voyez nos élus !